Weekend AP Esdac : theologie de la communication

Malheureusement je n’ai pas pu assister à la journée de samedi avec Jacques Hars.

Il a abordé différentes problèmes dans le cadre d’une discussion sur l’église.

Il a parlé d’une théologie de la communication.

Il a aussi parlé d’une théologie de métissage. Un nom est Elizondo. Jacques Audinet, sociologue et croyant, y a aussi pensé.

Le métissage est intéressant comme principe de mélanger tout en gardant ses identités (dont on a si peur aujourd’hui).

Ce Dieu qui s’incarne, change au contact de l’homme. C’est appel lancer à Abram et à chacun de nous : va vers toi, ou va vers l’Autre.

L’homme ne va pas simplement vers un nouveau projet, et puis de projet en projet. Le projet auquel l’homme participe, est un projet qui est déjà en lui, et il est à la fois poussé dans le Dieu par Jésus qui s’est incarné, qu’il va également à la rencontre de Dieu qui vient à sa rencontre. Pourtant il reste une distance entre l’homme et Dieu dans cet rencontre. Cette distance est créatrice. Ce n’est pas simplement une frontiere entre deux parties, mais c’est un rencontre dans une espace ouverte, un no-men’s land, qui est une espace de création de nouveauté. C’est de là que la nouveauté surgit.

Encore quelques noms cités par l’orateur :
Gilde van broekhoven :

Barabasi : linked

Castells :

Michael Ende : the never ending story

Jean-Marie Pelt

Voilà quelques phrases d’une conférence que j’ai assisté hier.

De qui marche est petit ce qui se casse la gieuele eat grand.

Ecologie pense long-terme
Le reste reflechit court terme (politique et entreprise

Solidarité est le maître mot du développement durable

La nature se regule tout seul. Elle retrouve son équilibre.
Economie ne le fait pas. Il faut l’assister.

Rockefeller gagnait 40x plus que le salaire le plus bas dans sa société.
Maintenant les grands patrons gagnent 800x plus que le plus bas.

La notion de justice sociale a disparu. Il ne reste plus que la rémunération par rapport au travail. Plus qu’on travaille plus qu’on gagne.

Quand vivre ensemble devient une valeur, alors il n’y a plus de guerre
Idée de diversité engendre la paix.

Ne faites pas aux autres que on ne veut pas que on fait a toi. C’est une phrase dans toutes les religions.

Il y a deux accès à Dieu : par l’écriture ou par la nature.

Autrefois nous étions immergé dans la nature. La nature peut vivre sans nous mais nous pas sans la nature. Un américain a voulu sauver le condor pas pour le condore mais pour nous. Une nouvelle alliance avec la nature est en train de s’établir.

1) Nature et homme sont liés.
2) Sobriété est la valeur qui convient. Il faut uniquement faire les provision du jour. L’affectif et le spirituel sont plus important que la consommation.
Les biens immatériels sont importants.
3) Promethee se prend pour un dieu, mais il est puni. Aujourd’hui les gens veulent toujours plus, gagner plus, etc.
La démesure est condamné, elle se punit elle-même
La mesure est une valeur trop oublié.
Les limites n’existent plus dans l’éducation des jeunes.

Plus rien ne m’intéresse à part

De plus en plus je me rends compte rien ne me nourrit à part les choses spirituels ou par exemple une promenade dans la nature. La TV, le sport, les films, l’informatique ou des tas d’autres domaines où j’ai été passionné, ne me disent plus grand chose.

C’est l’essentiel qui reste.

Différence homme femme

Il me semble de plus en plus que les hommes et les femmes ont une angle bien précis pour aborder la sexualité. Evidemment pas chez tous, de la même intensité.

Grosso modo :

un homme vie la sexualité dans la tête, dans son imaginaire.

une femme vie la sexualité dans les sentiments, dans ce qu’elle vit dans son corps et ses sensations.

Donc un homme peut avoir du désir sexuel indépendemment de son état physique ou d’autres états.

Une femme va avoir du désir dans le réel en rapport avec ce qu’elle vit avec son marie, les sentiements qu’elle a pour lui.

Le système scolaire belge

Je ne comprends pas le système belge avec des réseau. Comment est-ce possible qu’il y a des écoles communales, provinciales, communautaires, et libres, …

Le résultat sont des petites écoles et tout le monde se bat pour sa survie.

Le résultat est aussi que ceux qui ont plus d’argent fonctionne mieux, mais se plaisent dans leur richesse.

Et tout cela principale parce que le ministre de l’enseignement veut donner de l’argent mais aussi alors avoir son mot à dire dans les programmes. On pense que c’est légitime. Oui, pour des privés, mais pas pour les autorités publiques.

Si on faisait un réseau, et que le ministre accepte de ne pas avoir à tout dire dans les écoles, et que tout le monde est libre de choisir son option philosophique, mais que tout le monde reçoit le même argent ?

Dans beaucoup de pays l’enseignement fonctionne ainsi, alors pourquoi est-ce que la Belgique se complait dans sa structure ? Les athées veulent imposer l’athéisme à l’école, les cathos le catholiscisme, etc. Pourquoi ne pas faire un reséau vraiment libre ?

Inceste entre politique et presse

De plus en plus, il me parait que la politique a besoin de masse-média pour communiquer au gens. La masse-média a besoin de la politique pour remplir les journaux, donner des événements, etc. Ainsi les gens ont des visions faussées de la vie parce que la presse est derrière. La presse doit remplir ces temps d’émission. Il est terrible d’écouter les journaux des jours sans grandes nouvelles, et qu’ils remettent des sujets intemporel pour remplir les émissions. Aussi pour les images, quand il n’y en a pas assez, on passe en boucle les mêmes.

Soyons juste : la presse a besoin de la politique et inversément. Comme la politique ne touche plus gens, autant parler à des journalistes qui eux imposent tout cela au gens.

Economie et foi

Dans une discussion que je viens d’avoir avec quelqu’un il est dit clairement que les pays anglo-saxon évolue différemment économique parce qu’ils n’attendent pas le bonheur dans l’au-délà mais poursuivent ici bas le bonheur terrestre-matériel.

L’Irlande est un bon example, malgré des apparances catholique. L’esprit d’entrepreneur pour sortir de la crise en 25 ans est incroyable.

Parcours sur le GR 10

Arrivé à Cauterets le soir en voiture.

1e jour : Lac d’Ilheou

2e jour : montée vers le Refuge des Oulettes

3e jour : descente via un col sur Cauterets

4e jour : Voiture à Gèdre et dormir à Gavarni

5e jour : marcher jusqu’au cirque de Troumousse

6e jour : dormir dans la vallée perdu sur le retour vers Gèdre

7e jour : arrivé à Gèdre le matin.