Le rôle du père

Le rôle du père devient de plus en plus essentiel dans notre société. Face à la grande abstention des pères, qui sont trop occupé avec eux-mêmes, leurs plaisirs, leurs sport, des tâches qui n’entrent pas dans le flux de la vie. Dès qu’on se positionne en dehors de la vie, en dehors du don, on recoit et on donne, mais on garde pour soi, les problèmes symboliques vont se poser automatiquement. Puis on s’interroge pourquoi des burn-out ou pire arrivent à des personnes. Au 21e siècle, on croit être plus malins que tous les siècles précédents. Nous avons enfin compris la vie, et la résultat est pire en occident. Mais la jeunesse réagit. La pratique religieuse recule toujours, mais les jeunes reviennent à l’Eglise, les adultes se font baptiser et tout cela malgré les scandales. On a cru que la consommation ou le sport était le but de notre vie, mais il n’en est rien. L’humain comprend intuitivement que la vie est un don qui doit rendre (à son créateur).

Dieu et la psychologie

L’idée que le Dieu chrétien puisse “parler” à une personne dans la prière a des implications profondes sur le plan psychologique et spirituel, car elle touche à la manière dont l’esprit humain intègre des expériences subjectives transcendantales dans son vécu. Voici quelques pistes de réflexion :

Conséquences psychologiques
1. Renforcement du sentiment d’appartenance et de sens :
• Pour une personne croyante, percevoir la voix ou la présence divine peut donner un sens profond à sa vie. Cela peut apaiser l’angoisse existentielle en reliant l’individu à un être perçu comme éternel et omnipotent.
2. Gestion des émotions :
• La prière et la communication avec Dieu peuvent servir d’exutoire émotionnel, offrant un cadre sûr pour exprimer des peurs, des espoirs ou des regrets. Cela agit comme une forme de thérapie introspective.
3. Développement de l’introspection :
• Entendre ou ressentir une réponse divine dans la prière peut encourager une réflexion intérieure. Cette “voix” est souvent interprétée comme un guide moral ou un rappel de valeurs, stimulant ainsi l’auto-analyse et la croissance personnelle.
4. Effet placebo ou psychosomatique :
• La croyance en une réponse divine peut induire des effets positifs sur le bien-être psychologique et physique, notamment par la réduction du stress, l’apaisement des inquiétudes ou un regain d’énergie.

Conséquences physiologiques
1. Activation cérébrale :
• Des études en neurothéologie montrent que la prière intense ou l’expérience spirituelle active des zones spécifiques du cerveau, comme le cortex préfrontal (lié à la réflexion) et les structures limbiques (émotions). Cette activité peut produire une sensation de paix ou d’euphorie.
2. Réduction du stress :
• La prière peut réduire les niveaux de cortisol (l’hormone du stress), améliorer la pression artérielle et diminuer les tensions musculaires. Cela crée une synergie entre l’esprit et le corps.

Conséquences sur l’identité personnelle
1. Renforcement de l’humilité ou de l’autonomisation :
• Se sentir “adressé” par Dieu peut encourager l’humilité (en reconnaissant une puissance supérieure) ou, à l’inverse, renforcer l’estime de soi, car la personne peut se percevoir comme digne de cette interaction divine.
2. Changement dans la perception du monde :
• Une telle expérience peut transformer la manière dont une personne interprète les événements. Elle peut y voir des signes divins, ce qui influence ses décisions et ses priorités.

Limites et risques
1. Confusion entre foi et hallucination :
• Si une personne entend des voix ou ressent des impressions qui sont interprétées comme divines, cela peut parfois être difficile à distinguer d’hallucinations liées à des troubles psychologiques (par exemple, la schizophrénie).
2. Possibilité de rigidité cognitive :
• Une conviction trop forte en une communication divine peut entraîner une fermeture d’esprit, où tout ce qui contredit cette perception est rejeté.

Synthèse spirituelle et psychologique

Pour un esprit humain, physiologiquement et psychologiquement, l’idée que Dieu parle dans la prière peut fonctionner comme une interface entre l’immanent (le vécu terrestre) et le transcendant (le divin ou l’inexplicable). Cela peut dynamiser l’espoir, la résilience et la capacité à donner du sens à la vie. Cependant, cela demande un équilibre entre spiritualité et rationalité pour éviter des dérives ou des malentendus.

Réponse généré par IA

Construire une Église inclusive et dynamique à travers le récit du Bon Samaritain

Dans l’Évangile de Luc, le récit du Bon Samaritain (Luc 10, 25-37) nous offre une leçon précieuse sur l’amour universel et l’engagement envers notre prochain. En nous inspirant de ce récit, nous pouvons développer une ecclésiologie qui valorise les charismes et ministères, comme le souligne Saint Paul dans 1 Corinthiens 12,5. Voici quelques pistes de réflexion pour bâtir une Église inclusive et dynamique.

1. L’universalité de l’amour

L’amour du prochain doit être inconditionnel et transcender toutes les barrières culturelles, religieuses et sociales. Dans notre communauté, nous devons accueillir les diversités et reconnaître que chaque culture apporte une richesse unique. Cela implique également d’exprimer notre solidarité par des actions concrètes, en écoutant les luttes des autres et en élargissant notre définition du prochain pour inclure tous ceux qui souffrent.

2. La solidarité et l’entraide

Chaque membre de notre Église a un rôle à jouer dans le soutien mutuel. Nous avons la responsabilité collective d’aider les plus vulnérables et de partager nos ressources. En créant des liens de confiance et en sensibilisant la communauté aux besoins des autres, nous cultivons une culture d’encouragement et de soutien mutuel. Organiser des formations sur l’entraide et évaluer régulièrement les besoins de notre communauté sont des étapes essentielles pour renforcer notre solidarité.

3. L’importance de l’action

Il est crucial de passer de la théorie à la pratique. Notre foi doit se traduire par des initiatives concrètes qui répondent aux besoins de notre communauté. Mobiliser les talents de chacun et évaluer l’impact de nos actions nous permet d’ajuster nos efforts. En favorisant la collaboration intergénérationnelle et en étant prêt à agir face aux urgences, nous instaurons une véritable culture de l’action au sein de l’Église.

4. La diversité des membres

Reconnaître et célébrer la diversité des membres est fondamental pour la vitalité de notre communauté. Chaque charisme est unique et précieux. Nous devons encourager la participation de tous, proposer des formations pour développer les talents et accorder une attention particulière aux voix marginalisées. Créer des espaces d’expression où chacun peut partager ses dons et ses idées est essentiel pour bâtir un corps ecclésial harmonieux.

5. L’inclusivité

Pour construire une Église véritablement inclusive, il est impératif d’accueillir toutes les personnes, sans préjugés. Cela nécessite un travail actif contre les discriminations et une valorisation de la diversité. En sensibilisant nos membres à l’importance de l’accueil et en adaptant nos pratiques pour qu’elles soient accessibles à tous, nous faisons de notre Église un lieu où chacun se sent bienvenu. Encourager le partage d’histoires personnelles enrichit notre compréhension mutuelle et renforce notre unité dans la diversité.

Conclusion

En nous inspirant du Bon Samaritain, nous pouvons bâtir une Église qui reflète l’amour du Christ et qui valorise les dons et les charismes de chacun. En cultivant l’universalité de l’amour, la solidarité, l’importance de l’action, la diversité des membres et l’inclusivité, nous créons une communauté chrétienne dynamique, vivante et engagée. Engageons-nous ensemble à devenir des témoins de cet amour dans le monde, en mettant en œuvre ces principes au sein de notre Église.

Les HP ne sont pas des HP

Si jamais on se pose la question d’être surefficient ou pas, il est evident qu’il ne s’agit pas juste de faire un test de QI. Un test de QI ne montre qu’on a un certain de type de raisonnement, mais pas d’être surefficient. On peut plutôt inverser le raisonnement. tous les surefficients ont un QI de plus de 130, mais pas toutes les personnes avec un QI de plus de 130 ne sont pas surefficient. Le problème est que les mamans inquiètes de leur fifi qui n’étudie pas bien à l’école, font faire un test de QI. Si c’est plus que 130, on met l’étiquette de HP dessus. C’est faux évidemment. On n’a montré que que l’enfant est intelligent dans le sens que le test fonctionne. Le comportement est d’un hp, surdoué, surefficient est plus compliqué que le niveau d’intelligence. On ne cesse de répéter que la surdouance est plus, ou mieux, autre chose que des génies d’intelligence. Il est peut-être temps de commencer à distinguer les HP (ceux qui ont un test de QI supérieur à 130) et les surefficients (ceux qui se comporte dans la vie comme ce qu’on décrit pour un HP traditionnellement).

Typiquement petites indices pour savoir si quelqu’un est surefficient ou pas :

  • un surefficient ne dit jamais de lui qu’il l’est à d’autres personnes (et alors jamais c’est jamais sauf si il connait très bien la personne, et encore). Comme de vrai surefficients ne sont jamais sûr de l’être, même aujourd’hui je mets encore en doute le test de QI qui me m’a donné mon score supérieur à 130, et, en plus, l’humilité les caractérise plus que chez d’autres ; tous ces enfants dont on a lavé le cerveau qu’ils sont HP et qui le racontent à leurs copains en est la preuve
  • un surefficient va plus vite que d’autres pour retrouver les une page précise dans un bouquin; prenez une manuel dont deux personnes connaissent la structure, le surefficient ira toujours plus vite pour trouver un paragraphe quelque part dans le livre
  • un surefficient finit par réussir parce qu’il prend plaisir au savoir, et la recherche. Les faux reste rate à l’école, mais surtout ils ne se passionnent pas pour la recherche de la connaissance.

HPI-TSA

Pour ceux et celles qui découvre qu’ils ou elles sont HPI mais qu’il y a quelque chose qui cloche, allez voir du côté TSA. Forcément, les HPI ont déjà des symptômes d’Asperger mais sans l’être. Pour d’autres, les cases ne semblent pas se retrouver dans les HPI. Du coup, il est bien possible que la maladie d’Asperger soit aussi présent. Maintenant Asperger se fait par degré, d’un degré très faible (difficulté de détecter les émotions chez soi) à un degré très élevé (isolation de la personne).

Asperger n’est pas une maladie comme le cancer par exemple. Il y a de beaux livres qui disent bien Asperger et fier de l’être. Du coup, Asperger peut être une force aussi, mais l’importance est de le savoir pour pouvoir agir sur les désavantages, et de mettre en valeur les avantages.

Enseignement en Belgique Francophone

Dernièrement quelqu’un me demandait encore pourquoi cela ne va pas mieux. C’est simple non ? On ne laisse pas la place à ceux qui sont sur le terrain. Chaque ministre veut sa réforme et du coup ne peut toujours qu’empirer les choses malgré les meilleurs intentions et les meilleurs pédagogues qui ont été consulté.

Bref, on n’y arrivera jamais en Wallonie. Depuis l’invention du rénové cela ne fait que reculer.

Quelques raisons :

  1. Le savoir n’a plus la cote en Europe
  2. l’enseignement scolaire est devenu un truc de fille, ou autrement dit on a fait la mixité sans réfléchir à comment gérer pédagogiquement
  3. Le ministre de l’enseignement n’abandonnera jamais son pouvoir de nommer des profs. les deux réseaux resteront vivants.
  4. Les autres réseaux provincial et communal resteront bien aussi. Du coup, l’enseignement est parmi le plus cher sans donner de résultat
  5. On complexifie encore pour dépenser encore plus d’argent dans les salaires de profs au lieu de donner de l’argent à l’école.
  6. On ne met pas en place des structures d’autorité constructives comme non seulement le savoir mais aussi l’autorité est devenu un sale mot.
  7. La chasse des athées reste active par rapport au confessionnel, et cela rend toute solution impossible.

Voilà c’est simple non ?

Que faut-il faire ?

  1. Abandonner les réseaux et subventionner toutes les écoles de manière égale
  2. Abandonner des choix de matières qui fait qu’un a une classe avec 6 élèves
  3. Arrêter l’inspection qui dit aux profs comment faire
  4. Donner le pouvoir aux directions, ils savent quand même le mieux ce dont leur école a besoin.

C’est simple non ?

La confusion ou la clarté : les trois A

Dans notre monde, il faut faire un choix entre la tyrannie ou la liberté. Sauf que la tyrannie n’est pas en dehors de nous, mais en nous.

La société d’aujourd’hui s’organise d’une manière que les trois A ne soient plus reconnus et encore moins respectés : autorité, antériorité, et altérité. Pourtant les trois a sont nécessaire pour qu’une société puisse vivre en tant qu’ensemble et pas comme un groupe d’individu. Le passage du ‘je’ au ‘nous’ est devenu impossible. Autre symptômes liés sont l’addiction qu’on retrouve par tout que cela soit dans la nourriture : l’obésité; dans le numérique : les addictions aux écrans; dans l’argent : les jeux du hasard; ou la tyrannie local et national : l’harcèlement, et ou la dictature.

Dans tous les cas, il y a un lien au langage. L’entrée dans le langage est un passage important mais qui est bâclé aujourd’hui. Ceci arrive pour différentes raisons: l’éducation monoparentale, meurtre du père au niveau sociétal, mélange de sexe et genre. La figure maternelle met au monde, la figure paternelle enfante dans le langage par l’essence du langage qui met à distance, qui invite au monde symbolique et de la culture en sortant des contraintes de la vie purement matérialiste. On ne peut pas confondre ‘parentalité’ avec ‘parenté’. On ne peut enlever la différenciation sexuelle dans l’éducation des figures maternelle et paternelle, et forcément je ne parle pas de ‘père’ et ‘mère’.

En ayant réduit le langage à une phénomène de communication, il n’est pas possible pour l’enfant de vivre en société, ni d’humaniser son existence lui qui est né animal, mais est appelé à devenir humain. Ainsi aujourd’hui on mélange encore plus homme et machine, au lieu de les distinguer très facilement parce qui caractérise l’humain : la conscience et le langage naturel. Cette perte de la réalité humaine, ou réduction à l’état animal ou l’état de fusion maternelle, entraine automatiquement les limites de la vie ne sont pas intégré. Un monde sans limite est le rêve de tout homme, mais justement la nature nous rappelle que le monde naturel est limité. Des enfants qui n’ont pas intégré cela, et qui vont jusq’au refus du langage dans l’autisme, un fléau aujourd’hui pour la jeunesse, sont le proie à leur monde intérieure, enfermé dans un monde virtuel mais incapable de l’exprimer.

Ce refus du langage s’exprime de différentes manières : d’abord par la mauvaise maitrise de l’orthographe, mais aussi pour l’autisme, l’indivualisme exagéré et le refus des limites au nom de la liberté personnelle. Paradoxalement, là où la liberté individuelle se fait au détriment du bien commmun, valeur supérieur à l’individu, on génère l’état tiran. L’individu autonome a besoin d’un état qui est tout pour lui. L’individu réellement libre n’a pas besoin de l’état pour se soutenir, ou soutenir sa parole qui est le vrai sens d’être adulte.

Crise de la masculinité

Dans un article de 2012 dans « Cahiers du Genre », il est question de la crise de la masculinité qui au fond serait de l’anti-feminisme.

L’argumentation est historico-politique.

Il y a eu des crises dans les siècles passés, et encore aujourd’hui ce sont les hommes qui refuseraient la montée de la femme.

Simplement les mots donne déjà des boutons, comme si la crise de la masculinité est causé pour la libération des la femme.

La libération de la femme est bonne, mais pas quand dans la société on détruit la position de l’homme.

De plus en plus de personnes commencent à dire qu’on vit dans une société matriarcal. Aussi bizarre que cela peut paraitre à certain, toute l’évolution de la société ne va dans un sens au lieu de l’aller le sens de défense de la femme et de l’homme.

 

Les principes chrétiens pour non-chrétiens

• La dignité de la personne humaine : gratuit et responsable.
• La famille : en tant que centre et source de la vie sociale, première cellule vitale de la société.
• Solidarité : ce qui lie tous les êtres humains et nous rend responsables les uns envers les autres.
• Le bien commun : basé sur un ordre international juste, comme objectif moteur de toute activité politique et économique.
• Subsidiarité : ce qui garantit le bien commun à tous les niveaux de la société.
• La valeur de la vie humaine : un engagement ferme à protéger toute vie humaine de son début à sa fin.
• La valeur du travail humain : la valeur du travail humain enracinée dans l’accomplissement du travailleur en tant que personne.
• La destination universelle des biens et de la propriété privée : l’équilibre nécessaire entre la propriété privée et la destination universelle des marchandises.
• Une option préférentielle : pour les pauvres et les marginalisés.

Source : http://www.fciv.org/principles