le grand penseur russe Vladimir Soloviev

ROME, Mercredi 28 février 2007 (ZENIT.org) – Le christianisme ne doit pas être réduit à un ensemble de valeurs partagées par tous, a rappelé le cardinal Giacomo Biffi mardi après-midi, lors de sa prédication de la retraite au Vatican consacrée à une réflexion sur le grand penseur russe Vladimir Soloviev.

Le cardinal Biffi a cité ce qu’il appelle « l’avertissement prophétique » de Soloviev. Radio Vatican présente une synthèse de la prédication du cardinal.

L’enseignement du grand philosophe russe est que le christianisme, disait l’archevêque émérite de Bologne, ne peut pas être réduit à un ensemble de valeurs. Ce qui fait en effet le chrétien, c’est la rencontre personnelle avec le Christ.

Des jours viendront, avertissait en substance le philosophe russe, où, dans la chrétienté, on tentera de réduire le fait du salut à une simle série de valeurs.

Le cardinal Biffi citait la dernière œuvre de Soloviev, « Les Trois Entretiens » (1899-1900), et le récit de l’antéchrist.

Soloviev, faisait-il observer, avait prophétisé les tragédies du XXe siècle.

Dans « Les Trois Entretiens », expliquait-il, Soloviev présentait l’antéchrist comme pacifiste, écologiste et œcuménique : il convoque un concile œcuménique, et cherche le consensus de toutes les confessions chrétiennes, en concédant quelque chose à chacun. Les masses le suivent, excepté de petits groupes de catholiques, d’orthodoxes et de protestants qui lui disent : « Tu nous donnes tout, excepté ce qui nous intéresse : Jésus-Christ ».

Ce récit, commentait le cardinal Biffi, contient pour nous un avertissement : aujourd’hui, nous courons en effet le risque d’avoir un christianisme qui met Jésus, sa Croix et sa Résurrection, entre parenthèses.

Certes, faisait-il observer, si l’on se limitait à parler de valeurs partagées, nous serions bien plus acceptables dans les émissions télévisées et dans les salons. Mais ce serait renoncer à Jésus, à la réalité bouleversante de la résurrection.

Tel a été l’avertissement de Soloviev aux chrétiens de notre temps, ajoutait le cardinal italien.

Le Fils de Dieu, continuait-il, ne peut pas être traduit par une série de projets homologables par la mentalité mondaine dominante. Cependant, cela ne signifie pas une condamnation des valeurs qui doivent cependant être soumises à un discernement attentif.

Il existe, soulignait le cardinal Biffi, des valeurs absolues comme le bien, le vrai, le beau. Qui les perçoit et les aime, aime aussi le Christ, même s’il ne le sait pas, parce que Lui est la Vérité, la Beauté, la Justice.

Et puis il y a les valeurs relatives comme la solidarité, l’amour de la paix, et le respect de la nature. Si on les absolutise, en les déracinant ou même en les opposant à l’annonce du fait du salut, alors, ces valeurs deviennent des instigations à l’idolâtrie, et des obstacles sur le chemin du salut.

Si donc, concluait le cardinal Biffi, pour s’ouvrir au monde, et pour dialoguer avec tous, le chrétien mitige le fait salvifique, il empêche la connexion personnelle avec le Christ, et il se retrouve du côté de l’antéchrist.

Rappelons que le philosophe russe est né à Moscou en 1853, dans un milieu traditionnel orthodoxe. Adolescent, il abandonna toute pratique religieuse, avant de revenir à la foi vers 1870.

Il se fera, en milieu orthodoxe l’ambassadeur du dialogue œcuménique. Mais des critiques lui vinrent du côté orthodoxe comme du côté catholique, provoquant en lui un certain découragement.

En 1877, il s’était lié d’une amitié profonde avec Dostoïevski. En 1881, l’assassinat du tsar Alexandre II provoqua en lui également une profonde remise en cause de l’idée qu’il se faisait de la Russie. Il s’éteignit en 1900 assisté par un prêtre orthodoxe.

Sur le grand penseur russe, on pourra lire les différents livre du Père Patrick de Laubier, fondateur de la Société Soloviev à Genève.

Jour de joie, jour de victoire

Jour de joie, jour de victoire

Il étend sa main d’en haut

Me retire des grandes eaux

Il me saisit et me délivre

L’éternel eseet mon appui

Devant tous mes ennemis

Dieu se lève avec éclat

Et il marche devant moi.

Esdac et les Exercices en couples

Au fur et à mesure que notre couple tient, on se pose la question mais pourquoi ? Aujourd’hui la norme semble être plutôt l’inverse. Des gens qui restent ensemble sont considéré comme têtu, vieillot.
L’essentiel est sans doute qu’on change, et que le couple arrive à changer avec. L’argument du changement pour divorcer est juste pour se justifier. Demain je suis différent d’aujourd’hui, et en 10 dix ans je ne serai pas plus différent que je ne suis différent demain.
Les gens poursuivent plutôt des valeurs dans leur vie d’auto-épanouissement dans notre société où MON bien-être est au centre. Nous avons perdu toute notion de sacrifice au sens évangélique du terme. Des gens qui ne comprennent pas, n’ont qu’à lire Marie Balmary sur le sacrifice d’Isaac.
C’est bien dans le sacrifice de nos idoles que réside notre vrai liberté. Mais est-ce qu’on est prêt à les sacrifier ? Et une fois qu’on a pris ce chemin, est-ce qu’on est prêt de lâcher ces blessures ? Et une fois qu’on a fait cela, est-ce qu’on est prêt à tout donner ! Tant qu’on n’a pas suivi un chemin, on ne peut pas tout donner.
C’est alors seulement qu’on peut comprendre, celui qui veut sauver sa vie, la perdra.

Et alors Esdac là-dedans ? Esdac est une méthode pour aider la prière, pour partager et pour discerner en groupe. Le couple est un groupe, et donc Esdac en couple signifie qu’on fait un chemin en couple à l’aide du méthode Esdac.

Une petite histoire

Comme vous le savez tous, la date de mon anniversaire approche. Tous les ans, il y a une grande fête en mon honneur. Tout le monde fait du shopping, achète des cadeaux, il y a plein de publicité à la radio et dans les magasins, et tout cela augmente au fur et à mesure que mon anniversaire se rapproche.

C’est vraiment bien de savoir, qu’au moins une fois par an, certaines personnes pensent à moi. Pourtant je remarque que si au début les gens paraissaient comprendre, plus le temps passe, moins ils semblent se rappeler la raison de cette célébration. Les familles et les amis se rassemblent pour s’amuser, mais ils ne connaissent pas toujours le sens de la fête.

Je me souviens que l’année dernière il y avait un grand banquet à mon honneur. La table de salle à manger était remplie de mets délicieux, de gâteaux, de fruits et de chocolats. La décoration était superbe et il y avait beaucoup de magnifiques cadeaux emballés de manière très spéciale.

Mais vous savez quoi? Je n’étais pas invité… J’étais en théorie l’invité d’honneur, mais personne ne s’est rappelé de moi et ils ne m’ont pas envoyé d’invitation. La fête était en mon honneur, mais quand ce grand jour est arrivé, on m’a laissé dehors, et ils m’ont fermé la porte à la figure… et pourtant moi je voulais être avec eux et partager leur table.

En réalité, je n’étais que très peu surpris. C’est comme cela depuis quelques années…

Comme je n’étais pas invité, j’ai décidé de me joindre à la fête sans faire de bruit, sans me faire remarquer. Je me suis mis dans un coin, et j’ai observé. Tout le monde buvait, certains étaient ivres, ils faisaient des farces, riaient à propos de tout. Ils passaient un bon moment. Pour couronner le tout, ce gros bonhomme à la barbe blanche est arrivé, vêtu d’une longue robe rouge, et il riait sans arrêt : ‘ho ho ho!’ Il s’est assis sur le sofa et tous les enfants ont couru autour de lui, criant ‘Père Noël! Père Noël!’, comme si la fête était en son honneur!

A minuit, tout le monde a commencé à s’embrasser; j’ai ouvert mes bras et j’ai attendu que quelqu’un vienne me serrer dans ses bras et… vous savez quoi… personne n’est venu à moi.

Soudain ils se sont tous mis à s’échanger des cadeaux. Ils les ont ouverts un par un, en grande excitation. Quand tout a été déballé, j’ai regardé pour voir si, peut-être, un cadeau était resté pour moi. Qu’auriez vous ressenti si, le jour de votre anniversaire, tout le monde s’échangeait des cadeaux et que vous n’en receviez aucun ? J’ai enfin compris que je n’étais pas désiré à cette soirée et je suis parti silencieusement.

Et je songeais : les gens se rappellent seulement de ce qu’ils boivent et mangent, des cadeaux qu’ils ont reçu, et plus personne ne pense à moi. J’aurais voulu pour la fête de Noël cette année, que vous me laissiez rentrer dans votre vie. J’aurai souhaité que vous vous rappeliez qu’il y a plus de 2000 ans de cela, je suis venu au monde dans le but de donner ma vie pour vous, et en définitive pour vous sauver.

Comme nombreux sont ceux qui ne m’ont pas invité à leur fête l’an passé, je vais cette fois organiser ma propre fête et j’espère que vous serez nombreux à me rejoindre : j’utiliserai la maison de mon père ; elle est vaste et répandue. Et je ferai sonner les cloches peu avant minuit.

En guise de réponse positive à mon invitation, transmettez ce message au plus grand nombre de personne que vous connaissez.

Je vous en serai éternellement reconnaissant.

Je vous aime très fort! Joyeuses fêtes!

Jésus

Joyeux Noël

La foi au 21e siècle

Voilà l’adage pour notre vie. La question est qu’en faisons-nous.
Pour ceux qui croient vraiment en Dieu, il y a là un chemin de libération. Mais même dans les croyants, il y a en peu qui prennent vraiment le chemin de vie. Peu osent s’engager. Et les religieux parfois n’aident pas en gardant inconsiemment le champs religieux pour eux, on ne peut pas demander cela aux pauvres laics qui n’ont pas le temps….. Tandis qu’eux on moins de temps que les laics…..
Si je crois vraiment, que je suis appelé à faire aujourd’hui ? Voilà la question posée, et c’est pas facile d’y répondre. Même dans les cercles religieux le soi-disant être est préféré au faire qui serait soi-disant d’une autre époque. Moi, je me dis que beaucoup de gens sont blessé par leur histoire avec l’Eglise, et que la grande tâche de l’église aujourd’hui est de soigner cette blessure. Peut-être il ne guerira jamais. Il faut surtout aussi que cela serve à autre chose.

l’europe et son union / fusion

Tout le monde semble convaincu que l’on peut unir l’Europe on forcant les choses, comme on peut forcer dans une entreprise. On met des objectifs, on décidé à la majorité (ou mieux le patron décide), et puis on croit que tout cela ne laisse pas de séquelle.
Le genre humain ne se gère pas comme ça, et surtout l’homme a besoin de beaucoup plus de temps pour être heureux que les industriels veulent bien admettre. Surtout aujourd’hui dans notre course au bonheur, l’homme passe à côté du vrai bonheur.
Même pour des entreprise quand on regarde de près les fusions, beaucoup au bout de quelques années n’ont pas apportés de réduction de personnel, et n’ont pas fait d’économie. Que ce soit une leçon pour nous.

La course de la désirabilité

Voilà une question que semble être au centre de l’attention de tellement de personnes aujourd’hui. Quand je promène dans les rues, je ne vois beaucoup de personnes hommes ou femmes qui veulent être désirable comme ça l’importance de la vie est là !
C’est où nos vraies valeurs ? Et si je suis moche, j’ai encore le droit d’exister (et je parle même pas d’être handicapé !) ? Comme si pour beaucoup de gens la vie est vivre en apparance. Et cela dans tout les milieux de notre société !
“On en arrive à des paradoxes de je suis belle et désirable mais tu ne peux pas me toucher. Je suis juste belle pour moi.” En oubliant que ce que la systémique dit, qu’on ne peut pas ne pas communiquer. Aujourd’hui avec de plus en plus de gens qui vivent leur individualité à l’extrême, cette sagesse semble oubliée.

L’émission de la RTBF

C’est le profond sentiment que les francophones n’ont pas compris le caractère de l’émission. C’était une caricature. C’est le plus étonnant. Mais également les flamandes qui n’ont pas compris que la RTBF avait fait une caricature de le Flandre. Ceci montre plus qu’autre chose que les peuples ne se comprennent pas. Et cela risque que de s’empirer.