Un avis sur notre appel humain

La femme et l’homme sont appelés à accomplir quelque chose sur cette terre. Je ne parle pas de grande vocation, mais des choses simples d’abord et pour certains des grandes choses.
Ce qui est pourtant certain que chacun de nous est appelé à à quelque chose. Chacun, nous pouvons penser à ce que nous devons faire autour de nous, et d’abord en nous. C’est par là que le chemin de vie passe. Pour trouver ce chemin de vie, il faut des pierres angulaires qui sont des guides sur le chemin. Ma pierre angulaire est d’abord ma famille, mais c’est mon travail et mes loisirs.

Ces pierres angulaires reposent sur des fondations qu’il faut construire. Elles sont faites de nos croyances. Pour certains, c’est sans doute Jésus Christ, pour d’autres c’est d’autres personnes, ou simplement quelques valeurs. Ces valeurs ne sont pas suffisant surtout en cas de difficultés plus grandes. Dans ce cas, il n’y a plus que nos loyautés qui tiennent le coup. Plus que les loyautés sont fortes, plus nous avons la chance de rester debout.

Par contre, les loyautés sont de deux natures :
– les positives : ceux qui mettent les gens debout, font confiance, sont faites de paroles encourageantes, des personnes qui cherchent l’unité sans se mettre en avant;
– les négatives : des paroles dénigrantes, des attitudes de rejet pour certains et très positives pour d’autres, une personne qui cherche à diviser les groupes pour avoir plus de pouvoir.

Malheureusement ce monde est fait de personnes qui adorent diviser pour régner, qui attisent les esprits les uns contre les autres, qui du coup travaille beaucoup dans le dos pour ne pas se faire remarquer, et ils travaillent avec des écrans de fumée. Dans l’enneagramme, il y a beaucoup de base 8 qui sont de ce type, mais aussi des base 3 par exemple. Leur leadership devient l’objet unique de leur action.

Il faut des personnes avec un charisme bien particulier : les aurors; ceux qui sont prêt de faire le travail, de perdre l’honneur pour combattre dans toute organisation les personnes qui ne travaillent pas pour le bien de tous, mais juste pour eux.

Les Hp en couple

Certains auteurs disent qu’un surefficient doit épouser une autre. Rien n’est vrai évidemment. Si déjà on savait pourquoi un couple standard tient ? Pour les surefficients un couple mix peut marcher parfaitement. Le partenaire non-sureffectient sert d’équilibre. Il régule la vie du sureffectient pour ne pas tomber dans des excès où la rapidité de son esprit pourrait le conduire. Le partenaire peut introduire plus de paix dans sa vie. Le tout est que le surefficient accepte qu’il faut ralentir. Dans notre monde qui tourne à tout visiteuse les moments de repos sont nécessaires plur garder on contact avec le vécu, pour s’enraciner dans la terre que le surefficient aurait tendance à oublier.

Atypique

Pour le moment, la société Base en Belgique fait des publicités pour les abonnements de GSM. Il le font via la personne qui s’appelle ‘atypique’. Ce mot est le coeur du message, puisque atypique prend un abonnement atypique. Atypique ne se fait pas de souci de ce qu’on pense de lui. Il est prêt à faire autrement.

Le mot atypique résonne profondément dans ma vie. Il faut assumer d’être atypique, et c’est difficile. En constance, on fait pression pour qu’on poursuive comme les autres : avoir ambition, devenir riche, mettre nos compétences au service de la société. Le problème est qu’ atypique est à l’intérieur différent de ce qu’on croit de lui. Même si on croit qu’il a beaucoup de capacité pour faire ceci ou cela, à l’intérieur atypique sait qu’il n’est pas fait pour ça. Bref, il doit se battre pour que simplement être qui il est, sans pour autant répondre aux demandes qui viennent de l’extérieur. Ces demandes sont tout à fait justifiées par rapport au comportement observé, mais le problème que atypique à l’intérieur ne fonctionne pas comme les autres. Si les autres avaient les clés pour décrypter correctement, ils ne lui demanderaient pas.

Bref c’est une dure lutte de se trouver une place où atypique peut être qui il est, et en même temps qu’on arrive à l’interpréter correctement.

Les hommes qui cuisinent

Aujourd’hui la nourriture prend une place de plus en plus grand dans notre vie sociale. Les hommes qui cuisinent deviennent de vrais héros dans l’idéalisation de l’homme. Il est apprécié par les femmes, et il a de quoi dire dans pas mal de discussions.

Je plaide pour les hommes qui ne cuisinent pas …. On sait juste faire un oeuf, une crepe, des pates, et des fish stick, puis aller chercher des frites à la friterie. Peut-être tout simplement parce que nos partenaires y prennent plus de plaisir que nous.

Poursuivre le bonheur ou autre chose

Je viens de voir une video sur TED d’Emily  Esfahani Smith. De plus en plus on en revient de vouloir poursuivre le bonheur. Au delà du bonheur, il s’agit plutôt de poursuivre signification. ON peut poursuivre ces une vie signifiante à travers :

– appartenance (belonging) : appartenir à un groupe, famille, couple; c’est ici que l’amour intervient puisque l’appartenance se 

– but (purpose) : Avoir un but dans la vie; savoir le pourquoi je fais quelque chose;

– transcendance (transcendance) : aller à la recherche d’une transcendance, monter au delà de la vie et vivre un moment hors temps et espace

– raconter une histoire (storytelling) : créer une histoire de sa vie; au delà des faits, il s’agit de relier les faits de sa vie

Fier d’être homme

Le livre est à recommander pour tous les hommes mâles et forcément les femmes qui veulent comprendre les hommes.

Le livre essaie de montrer qu’on véhicule beaucoup de stérétypes dans les médias. Comme les médias ont un grand pouvoir de persuasion, c’est rentré en plus dans les opinions de tout et chacun.

L’auteur ne cesse de répéter que l’homme et la femme ont besoin l’un de l’autre et que cela ne sert à rien de noircir le tableau de l’un. Le tableau de l’autre est aussi noir.

Surtout nous vivons dans une société où les valeurs féminines sont en train de prendre le pas sur le fonctionnement masculin. Le mouvement féministe y est pour quelque chose. Forcément cela ré-équilibre mais sans exagération. Comme j’ai déjà écrit, il ne faut pas croire que les femmes d’avant le 20e siècle était et toutes bêtes et aveuglement obéissantes à leurs maris. Chaque époque a son mouvement de libération, et de défense de certains droit. On oublie toujours que l’opinion publique choisit ses valeurs et que cela change de siècle en siècle. On en perd, on en gagne.

Qu’il y a d’autres littérature que la bête et méchante contre les mecs qui ne sont que des vilains et ne devraient pas exister, il y a : the Six Intimacy Skills de Laura Doyle, auteure de The Empowered Wife et le livre The Surrendered Wife. Surtout le dernier vaut la peine. Il est indéniable que la guerre des sexes que les mouvements féministes ont commencé au 20e siècle a gagné des combats importants, mais a aussi fait détruit du tissu social de notre société, et ce n’est pas sûr que globalement nous sommes plus heureux qu’auparavant. De toute façon, on ne pourra rien y changer. Il suffit de se renseigner et de changer sa vie à soi.

Masculinité

Je viens de lire le livre de Liz Plank en anglais « For the love of man ». C’est intéressant comme point de vue d’une femme sur le monde des hommes. Par contre, quand elle que les hommes ne parle pas du fait d’être homme, c’est faux. Je le fais depuis environ 10 ans, et j’ai chaque fois des discussions très intéressantes.

Puis il faut aussi se demander si les hommes aux Etats-Unis n’ont pas un problème spécifique qui est lié aux armes et ce que cela représente dans l’image masculine.

Pour finir, une étude montre selon elle que la majorité des hommes ne demandent pas son chemin. Il veut le trouver lui-même. J’ai constaté qu’une femme demande effectivement très vite son chemin et n’a pas plus de chance de le trouver que celui qui ne demande pas. Tellement souvent, celui à qui on demande le chemin, montre un chemin qui n’est pas juste, ni connaît pas la destination, etc.

Conclusion du livre, il faut un mix des deux : un qui ne demande pas, et un qui demande. Le demander trop vite fait parfois perdre beaucoup de temps, le contraire est vrai aussi.

Le nom sans nom

Si on est à la recherche de Dieu, alors on cherche son nom. Les juifs ont compris depuis longtemps qu’il ne faut pas prononcer le nom. Autre solution est de dire qu’il est le nom sans nom (qui est aussi un nom) mais c’est un nom qui nie son propre nom. On peut dire aussi qu’il est l’être sans l’être. Ailleurs on va dire qu’il est ‘je suis’  et ‘je serai’. J’aime surtout ce dernier puisqu’il s’agit d’un inaccompli en Hébreux.

Sinon j’aime beaucoup le nom sans nom. Du coup on arrête de coller des images toutes faites sur le Dieu comme le grand barbu au cheveux gris.

Le complexe de l’albatros

Je ne sais pas pourquoi, mais ce oiseau me parle. En général, pour les proches, je suis un ours ou un auroch, maintenant je me découvre Albatros. Un oiseau aux ailes géantes, mais qui a du mal à marcher. C’est comme ma tête et mon corps. J’ai bien une tête mais j’ai toujours du mal à trouver une utilité à mon corps. Autant ne pas en avoir, le résultat serait le même. Bon c’est nécessaire, et les plaisirs ne sont pas négligeables, mais rien de tel qu’un bon bouquin.

L’idée de l’infini perfectible

Selon Levinas, nous sommes passés d’un infini absolu (séparé du monde) à un infini complet et englobant. Bref nous sommes passé d’un Dieu paternel à un Dieu maternel. Comme toujours, la vérité est au milieu ou ailleurs. Au lieu de défendre une image de Dieu purement paternel à l’ancienne, on pourrait en faire un Dieu paternel à la moderne. Du père qui revient à la maison et met ses pieds sur la table, et se fait servir, au père qui revient à la maison en ayant cherché les enfants et ayant fait les courses.

Bref il faut passer d’un Dieu qui n’a rien à faire de l’humanité à un Dieu qui prend souci de l’humanité parce que son sang qui coule en nos veines.

Est-ce que le propre de Dieu est d’être sans aucune attache à rien, ou est-ce que le propre de Dieu d’être en relation. La relation n’est pas une limite de son être, mais est justement la perfection de son être. Un absolu imparfait n’a pas de lien avec l’humanité, un absolu parfait a un lien, mieux encore il s’est incarné dans l’humanité.

Quittons cette idée de perfection ou la liberté de Dieu est de n’avoir aucun lien, où la liberté est d’être tout seul dans son Royaume. Justement la vraie liberté commence avec l’autre. Dieu a besoin de notre humanité pour être libre, et ici pas la liberté de choix, mais la liberté de son être. La liberté de choix forcément Dieu là, mais la liberté est bien plus que la liberté de choix.

Deus non posse non creare est hérétique dans le sens de la volonté de Dieu dans un sens déterministe, mais pas dans le sens ontologique. Ainsi nous pouvons dire que « Dieu ne peut pas ne pas communiquer » dans le sens de son être, de sa liberté profonde, et pas juste sa liberté de choix.